Couverture de Synergies Algérie nº 23Numéro 23 - Année 2016

Le français en Algérie: langue de recherche, d'échange et de réflexion

Coordonné par Boumediene Benmoussat et Jacques Cortès

Sciences du langage et de la communication

Autodénigrement et résignation : le chaoui, une langue aujourd’hui menacée

Soraya Hadjarab

Transmission intergénérationnelle des langues chez une famille algérienne établie en France

Ghizlane Bekkal Brixi, Boumediene Benmoussat

La Communication Médiée par Ordinateur : « tchat et écriture réinventée »

Ilhem Benslimane

Le phénomène de réduction, procédé scriptural utilisé par les tchateurs algériens sur le réseau Internet Relay Chat

Ilhem Benadla, Boumediene Benmoussat

Étude structurelle des pseudonymes chez de jeunes "facebookers" algériens

Soufiane Bengoua

Le dictionnaire bilingue comme auxiliaire du traducteur : Le cas de la traduction des figements

Hanane Dziri

Quel langage pour quelle situation communicative dans une entreprise économique ?

Fatma Zohra Kermadi-Benatta

Langues et marché du travail en Algérie : cas de la Sonatrach et de la Sonelgaz

Fatma Zohra Cherfaoui, Salah Khennour

Publicité, créativité et gestion des langues : Cas de la téléphonie mobile en Algérie

Hazar Maiche

Analyse des représentations sociolinguistiques d’enseignes : cas de quelques flâneurs mostaganémois

Azzedine Malek

Analyse discursive de l’émotion dans « Il était une fois Rien » du bédéiste algérien Slim

Aicha Gouaich

À la recherche du facteur déclencheur de l’alternance codique chez les enseignants de français : approche sociolinguistique

Zahia Ghoul

Sciences du langage et sciences de l’information et de la communication : complémentarité ou interdisciplinarité ?

Abdelkader Sayad

La sémiotique au carrefour des disciplines

Hanafi Hannat, Taklit Mebarek

Synopsis

Ce nº 23 est d’une richesse telle qu’il serait impossible d’entrer dans l’analyse détaillée d’un contenu oscillant entre Linguistique, Didactique et Littérature. Ces trois points de vue ne sont évidemment pas contradictoires puisque chacun, complémentairement aux deux autres, n’est qu’une partie d’un tout envisageant :
- soit le système dans son organisation structurale,
- soit la complexité de son apprentissage ou de son acquisition par un sujet plus ou moins familiarisé avec son usage vernaculaire (donc grégaire) et véhiculaire (donc d’outil pour la connaissance au sens large),
- soit enfin comme voie d’accès (à) et matériau (de) l’expression créative sous toutes ses formes les plus nobles.