Histoire de la traduction en langues française et espagnole (XVIe-XXe siècles) : femmes, médecine, lois
Coordonné par Brigitte Lépinette et Julia Pinilla Martínez
In memoriam, Paul Rivenc
Marie Rattazzi (née Marie-Lætitia Bonaparte-Wyse) traductrice : le cas du Grand Galeoto de José Echegaray
La traduction française des Ethiopiques d’Héliodore par Jacques Amyot. La scène de l’ordalie de Chariclée
Être une femme (in)visible: la présence des femmes dans le monde de la traduction espagnole des Lumières
Les enjeux de la traduction d’une farce de Marguerite de Navarre pour sa représentation aujourd’hui
Médecine pour femmes et rôle des femmes dans la médecine du XIXe siècle : publication, traduction et adaptation de traités et de manuels
Le rôle de la traduction dans l’échange des connaissances psychiatriques au XIXe siècle à travers Philippe Pinel (1745-1826)
Une traductrice spécialisée au XIXe siècle : María Antonia Gutiérrez Bueno y Ahoiz et la maladie du « choléra-morbus »
Les poisons du XIXe et leur traduction à l’espagnol : Mateu Orfila et son Traité des poisons (1814-1815)
Traduire la médecine au XIXe siècle : la traduction de Francisco Javier Laso de la Vega de l’ouvrage Recherches anatomico-pathologiques sur l’encéphale et ses dépendances de Claude-François Lallemand
De la centralisation par Timon (Cormenin) : analyse de la traduction en espagnol comme instrument de divulgation politique
L’édition du surréalisme français dans l’Espagne franquiste : du séquestre judiciaire à la publication non censurée de la traduction de Perspective cavalière (1970) d’André Breton
Annexes du numéro
→Profils des contributeurs→Projet pour le nº 13 - 2020→Consignes aux auteurs→Publications du GERFLINTSynopsis
Les coordinatrices de ce douzième numéro, sans cesser d’approfondir et de préciser les lignes générales qui sont celles de Synergies Espagne depuis sa création, continuent aujourd’hui dans la même foulée, tout en prenant le plus grand soin de ne pas transformer les voies empruntées en sentiers battus. Bien au contraire, elles ont précisément l’intention – les lecteurs diront si elles y ont réussi – de tracer des sentiers nouveaux, tentant de conjuguer à travers les siècles, une discipline théorique, la traductologie, avec un aspect auquel deviennent de plus en plus sensibles les chercheuses, mais aussi, il va sans dire, les chercheurs : la place et le rôle social et culturel de la femme au XIXe siècle, tous deux véhiculés d’une société à l’autre, d’un pays à l’autre, dans une langue étrangère, mais que l’on fait sienne.
Brigitte Lépinette

