La bande dessinée francophone dans l’entre-deux
Coordonné par Adela Cortijo Talavera
Bande dessinée transmédiatique :
Processus d’adaptation
L’adaptation du Rapport de Brodeck : une figuration fidèle à l’original
Le Petit Prince en bulles et en images : une ‘récréation’ moderne de Joann Sfar
Entre équivalences et différences, l’adaptation en bande dessinée par Frédéric Rébéna du roman Bonjour tristesse de Françoise Sagan
L’adaptation en bande dessinée de La Princesse de Clèves de Madame de la Fayette : une entreprise laborieuse ?
Les bulles des Jours : la bande dessinée et le roman de Boris Vian. Une actualisation à travers l’intertextualité
Inventio et la problématique du genre dans Lancelot, la bande dessinée
Bande dessinée transfrontalière :
Mémoire historique
De la construcción del cosmos rural español a la representación de la identidad juvenil francesa: una aproximación a la obra de Tito
La mémoire républicaine dans la bande dessinée francophone. Le roman graphique Dolorès de Bruno Loth
Aya de Yopougon et « l’émergence » de la bande dessinée d’Afrique francophone
Bande dessinée transnarrative :
Macro structures symboliques
Annexes du numéro
→Profils des contributeurs→Projet pour le nº 14 - 2021→Consignes aux auteurs→Publications du GERFLINTSynopsis
Le dessein de ce numéro 13 de Synergies Espagne est de poursuivre un processus nécessaire de reconnaissance critique et de théorisation – quasi inexistant jusqu’à la moitié du XXe siècle – d'un médium qui commence à ne plus être considéré comme menaçant par le monde académique. La bande dessinée semble difficile à classer : à cause précisément de sa nature hybride, elle est définie comme un objet culturel non identifié – un OCNI, comme dirait Thierry Groensteen dans Un objet culturel non identifié – qui, en outre, depuis ses origines au XIXe siècle, a été, à maintes reprises, abordé ou observé avec mépris en raison de son caractère « impure » et « monstrueux », monstruosité qui, en fait, est un atout par le mélange apparemment honteux du logos, de l’icône et aussi, bien sûr, de son esprit populaire. Ce numéro s’efforcera de faire participer à juste titre ce médium textuel et visuel dans la culture d’expression francophone et de combattre les reproches pour lesquels il peut encore être injustement discrédité.
Adela Cortijo Talavera

