Industries des langues France-Italie
Coordonné par Annick Farina et Valeria Zotti
Industrie de la traduction
La traduction automatique neuronale et les biais de genre : le cas des noms de métiers entre l’italien et le français
Les écarts dénominatifs dans la normative européenne sur la protection de données en matière pénale : une étude entre traduction institutionnelle, dispositifs terminologiques et traduction automatique
La ressource FAIRterm : entre pratique pédagogique et professionnalisation en traduction spécialisée
Industries de la langue et traitement automatique des langues (TAL)
Corpus, Web et recherche terminologique : le cas des termes du domaine du bien-être animal
Les corpus et la traduction spécialisée. Proposition d’un parcours didactique centré sur la terminologie pour les étudiants en traduction (FR - IT)
Corpus Pattern Analysis et Classes d’objets : différences théoriques et retombées pratiques de deux approches de description du lexique
Comptes rendus de lecture
Sabina Gola, Michel Pierrard, Evie Tops et Dan Van Raemdonck (éds). Enseigner et apprendre les langues au XXIe siècle, Bruxelles, Peter Lang, 2019.
Christophe Rey. Dictionnaire et Société, Paris, Honoré Champion, 2020.
Geneviève Felten, Langue commune, cultures distinctes. Les illusions du globish, Laval, Les Presses de l’Université Laval, 2020.
Michela Tonti. Le nom de marque dans le discours au quotidien. Prisme lexiculturel et linguistique, Paris, L’Harmattan, 2020
Annexes du numéro
→Profils des contributeurs→Projet pour le nº 18 - 2022→Consignes aux auteurs→Publications du GERFLINTSynopsis
Ce numéro de Synergies Italie est l’occasion de présenter quelques recherches en cours en France et en Italie dans le domaine linguistique qui ont des applications concrètes au sein des industries des langues, ainsi que d’analyser les produits (corpus, bases de données terminologiques, outils de traitement automatique) existants, un quart de siècle après l’essor de ces industries. Nous nous sommes intéressées aux retombées que l’emploi généralisé des technologies du traitement automatique des langues (TAL) a eues dans ces deux pays sur le grand public, sur les professionnels de la langue (traducteurs, terminologues, lexicographes) et dans le monde de la recherche universitaire. Nous nous sommes interrogées en particulier sur la présence de la langue française et de la langue italienne (et de la traduction de l’une à l’autre) à l’intérieur des nouveaux instruments développés.
Annick Farina et Valeria Zotti

