La mise en récit des territoires méditerranéens : langages et objets
Coordonné par Natacha Cyrulnik et Vincent Meyer
I. Récits médiatiques des territoires
Mise en récit radiophonique du territoire : le Sud-est tunisien
La mise en récit d’un territoire en difficulté : la Tunisie post-révolution
Mise en récit filmique de territoire : l’Algérie de l’époque coloniale à nos jours
Récit sécuritaire en milieu rural
Le théâtre populaire de marionnettes tel que mise en récit du territoire
II. Territoires et médiations symboliques
Nuances des villes de la Méditerranée : une lecture chromatique de l’espace urbain
Quand l'histoire nourrit une vision d'avenir...
Le territoire mis en récit par l’événementiel : Constantine, capitale 2015 de la culture arabe
Le récit métropolitain, composante de la communication touristique. Les cas de Marseille et d'Istanbul face au label « capitale européenne de la culture »
Le « musée à vivre » méditerranéen : Emblème de métamorphoses ou symptôme d’incertitude identitaire ? Le cas du MuCEM de Marseille
Réfugiés, migrants : Europe et Monde au tournant de l’humain
Annexes du numéro
→Présentation des auteurs→Appel à contributions pour le nº 6 - 2016→Consignes aux auteurs→Publications du GERFLINTSynopsis
Alors que notre monde est de plus en plus pensé de manière globale, la définition d’un territoire à une échelle plus locale reste déterminante pour ceux qui y vivent et le font vivre. Par ailleurs, l’usage des réseaux sociaux développe l’apparition d’un individu de moins en moins spatialisé, que l’on pourrait peut-être même croire affranchi de ses ancrages territoriaux, et auquel on pourrait d’emblée associer un sentiment de liberté. Pour autant, si une forme d’expression subjective est ainsi favorisée, l’affirmation identitaire passe bien encore par ses lieux de vies. Le territoire est pensé comme un espace organisationnel qui interpelle des considérations géographiques, sociales, anthropologiques, psychologiques et environnementales. Il devient un théâtre d’interactions qui se situe au croisement de cet espace appréhendé et de l’affirmation d’une identité qui lui correspond. Ce que l’individu va choisir de raconter de son territoire participe aussi à l’affirmation de son identité. C’est en tout cas sur ce postulat que nous proposons de travailler, et surtout sur la manière qu’il va avoir de composer son récit, entre langages et objets médiatiques.
