Les relations culturelles franco-allemandes dans l’entre-deux-guerres (1918-1939)
Coordonné par Nicole Colin et Joachim Umlauf
France/Paris
L’Esprit de Colpach ou l’esprit de la nouvelle Europe. D’après la correspondance entre André Gide et Aline Mayrisch
Le difficile retour du film allemand sur les écrans français. Etude de sa réception à travers des revues cinématographiques de 1918 à 1925
Histoire d’une rencontre manquée. Walter Benjamin et le Collège de sociologie
Der göttliche Siegburg ? Die Rezeption von « Gott in Frankreich ? » in Deutschland und Frankreich
Allemagne/Berlin
Dada Berlin, destins du rebelle dans la cité. Retour sur la spécificité de la scène artistique berlinoise dans l’Europe des années vingt
Une diplomatie culturelle entre ambitions et limites de l’action officielle : l’ambassade de France à Berlin et le rapprochement culturel franco-allemand sous la République de Weimar
Françoise Frenkel, Simon Raichinstein et la Maison du livre français de Berlin (1921-1939). Histoire d’une quête
Travaux issus d'études doctorales
Annexes du numéro
→Profils des contributeurs→Projet pour le nº 11 - 2018→Consignes aux auteurs→Publications du GERFLINTSynopsis
Dans ce numéro nous nous sommes intéressés aux relations culturelles franco-allemandes dans l’entre-deux-guerres, période dans laquelle les relations franco-allemandes étaient largement dominées par les conséquences de la Première Guerre mondiale, puis par la montée du nazisme à partir de 1933. Par « relations culturelles », nous entendons ici les relations littéraires, artistiques, scientifiques, institutionnelles, mais aussi cinématographiques. Nous nous sommes particulièrement penchés sur les aspects plus artistiques que politiques et, par conséquent, moins connus de cette période. Ces relations sont celles d’un certain nombre d’intellectuels français et allemands de renom qui ont contribué à l’émergence de courants artistiques, tel le dadaïsme et le surréalisme, ou qui ne cessèrent pas de correspondre malgré les conflits. Mais le rapprochement franco-allemand entre les deux guerres fut aussi rendu possible par la ténacité de personnes n’appartenant pas aux élites intellectuelles, mais qui œuvrèrent elles-aussi, pour le maintien de contacts humanistes et pacifiques entre les deux pays et pour le rayonnement de la culture de l’Autre.

