L’incipit et l’explicit. Perspectives interdisciplinaires
Coordonné par Stefano Montes et Daniele Monticelli
Introduction : La transversalité des seuils comme enjeu anti-disciplinaire
Des incipit qui ne commencent pas. Le «je», la «rencontre» et l’«envie» de Breton
«Questo romanzo non comincia ». Indeterminabilità incipitaria ed explicitaria in Petrolio di Pier Paolo Pasolini
Le livre comme monument, l’écriture comme mouvement. Réflexions sur les limites textuelles dans les œuvres complètes de François Mauriac
La Sicile de Maupassant, la sémio-anthropologie des incipit et le nomadisme de la pensée
Soglie paratestuali e attività redazionale in codici miscellanei del Quattrocento toscano
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Synopsis
Ce volume naît d’un dialogue mené, entre des chercheurs basés en Estonie, autour de la question débattue des incipit et explicit. Bien que chaque auteur aborde cette question suivant sa propre optique particulière (philologique, sémiotique ou anthropologique), l’idée plus générale consiste à focaliser l’attention sur ces «lieux stratégiques» que sont les incipit et explicit en les considérant, de plus, comme des formes mobiles de continuité et discontinuité pouvant se situer à l’intérieur et à l’extérieur d’un texte (ou bien dans des textes précédents du même auteur ou d’autres auteurs) et entretenir ainsi des relations sémantiques complexes – non linéaires, pas seulement fixées au début et à la fin des textes – avec d’autres noyaux sémantiques moins manifestes, proches et lointains.

