Couverture de Synergies Pays Riverains de la Baltique nº 12Numéro 12 - Année 2018

Le français à l’université dans les pays riverains de la Baltique

Coordonné par Vita Valiukienė et Vitalija Kazlauskienė

Introduction

Vita Valiukienė, Vitalija Kazlauskienė

Pour un enseignement/apprentissage de la grammaire contrastive dans les départements de langues étrangères : l’exemple du démonstratif en français et en polonais

Joanna Górnikiewicz

Le degré de spécification des noms en français et finnois : utilité des rudiments de typologie lexicale contrastive dans l’enseignement du français langue étrangère à l’université

Soili Hakulinen

Comment faciliter l’apprentissage des collocations aux apprenants non natifs. Une approche didactique et linguistique

Christine Martinez

Le spécificateur du syntagme nominal dans les productions écrites des apprenants lituaniens en français langue étrangère

Vitalija Kazlauskienė

L’erreur linguistique au service de l’enseignement efficace des langues

Katarzyna Kwapisz-Osadnik

L’enseignement intensif du français à des professionnels militaires et douaniers : mémorisation et enseignement combiné

Miroslav Stasilo, Dileta Jatautaite

La variation linguistique dans la formation en français langue étrangère à l’université : le point de vue des étudiants

Ana-Maria Cozma

Comptes rendus

Synopsis

Ce numéro thématique réunit sept contributions consacrées à l’enseignement du français langue étrangère à l’université dans les pays riverains de la Baltique. L’enseignement/apprentissage du français dans ces contextes est abordé sous différents angles : celui de la grammaire contrastive et de la typologie lexicale contrastive, celui de l’enseignement du lexique, illustré ici par les noms communs et par les collocations, celui de l’erreur, vue comme un indicateur du niveau de langue des apprenants et comme un moyen efficace pour améliorer la compétence linguistique des étudiants, celui encore des techniques efficaces que sont la mémorisation et l’enseignement combiné dans une formation intensive de français, et enfin, celui de la variation linguistique dans l’enseignement universitaire telle qu’elle est perçue par les étudiants.