Transgressions : pour une histoire des pratiques contre-normatives dans les lettres belges francophones (1830-2018)
Coordonné par Agnieszka Kukuryk et Przemysław Szczur
Introduction
Transgressions et Histoire
Une littérature en émulation. La littérature française en Belgique vue par un médecin polygraphe au milieu du XIXe siècle
La marionnette et le mannequin à la lisière de la mort : Kantor, Ghelderode, Maeterlinck
Transgression paradoxale chez Eugène Savitzkaya
Le chahut, « l’extase » et l’humour potache, de la représentation de la transgression des règles de l’institution scolaire à la contestation du monde réel
La transgression dans Charlot aime Monsieur de Stéphane Lambert
Contre l’homophobie religieuse. Les relations entre l’homosexualité masculine et la religion chez quelques écrivains belges francophones
De la transgression à la norme. Le fantastique belge
La transgression des normes par le surréalisme bruxellois selon Paul Nougé
Entre continuation et rupture. Sur la transgression dans le roman policier Périls en ce royaume d’Alain Berenboom
Histoire de l’homme (tomes 1 et 2) de Paul Emond : « espace de toutes les libertés »
Annexes du numéro
→Profils des contributeurs→Projet pour le nº 17 - 2020→Consignes aux auteurs→Publications du GERFLINTSynopsis
Ce numéro de Synergies Pologne propose de considérer la littérature belge francophone par le prisme de la transgression. Pourquoi ce choix ? C’est que, placé dans une relation centre-périphérie par rapport à la France et ayant souvent cherché à se démarquer d’une hypothétique norme hexagonale, un large pan de la littérature belge de langue française semble entretenir un lien privilégié avec le non-respect des normes, quelles qu’elles soient (linguistiques, génériques, politiques, religieuses, sociales, sexuelles…). Au-delà des interprétations et constats ponctuels, concernant tel ou tel auteur, que proposent les contributeurs, l’on pourra trouver, dans leurs articles, des considérations générales concernant la transgression en littérature.

